De la détection à la dissuasion active avec Michele Molteni
- calendar_today 28 octobre 2026
- labelÉtudes de cas
Le système de sécurité Inim s'étend et passe à la vitesse supérieure.
La détection n'est que la première étape. Que se passe-t-il lorsque le système est capable de vérifier un événement et d'y réagir immédiatement ? Découvrons-le !
Dans l'atelier créatif de Michele Molteni, créateur numérique et YouTuber, les capteurs, les caméras, la centrale d'alarme, les systèmes d'accès, les automatismes et le générateur de brouillard fonctionnent aujourd'hui de manière coordonnée, au sein de la même architecture Inim.
La première intervention, décrite dans la première étude de cas consacrée à Molteni, avait conduit Michele à opter pour une mise à niveau du système de sécurité avec la vidéosurveillance InVista : les caméras et les NVR ont étendu la couverture du laboratoire, en introduisant l'analyse vidéo, les lignes virtuelles et les événements vidéo, marquant ainsi le passage d'un simple enregistrement à la compréhension des événements grâce à l'analyse vidéo. Un bond en avant important qui lui a permis de tout surveiller et de tout visualiser depuis l'application gratuite Inim Home.
Au cours de la deuxième phase, le niveau de sécurité est renforcé et étendu davantage encore afin de l’accompagner dans son quotidien. Les capteurs existants sont mis à jour, la salle de sécurité devient enfin pleinement opérationnelle et le système étend son contrôle aux accès, aux automatismes et à la climatisation. L’essentiel, cependant, n’est pas d’ajouter des fonctions, mais de permettre au système de déclencher des actions de manière coordonnée et contrôlables à distance.
La salle de sécurité en tant que centre de contrôle
Une mesure fiable pour chaque zone couvre 750 mètres carrés
Les anciens capteurs ont été remplacés par de nouveaux détecteurs professionnels Inim, installés aux endroits stratégiques du laboratoire, ainsi que par de nouvelles caméras InVista. Une opération de modernisation que Michele a vivement souhaitée afin de disposer d'un système de dernière génération et conforme à la législation. Parmi les détecteurs sélectionnés par l'installateur de Michele figurent également les détecteurs QTech à double technologie, qui combinent l'infrarouge et les micro-ondes afin de rendre la détection de mouvement plus fiable et de réduire les fausses alarmes générées par des facteurs environnementaux.
Pourquoi choisir deux types de couverture pour un même projet d'installation ?
Les capteurs détectent l'événement et le transmettent à la centrale Prime 60 ; les caméras permettent de le vérifier visuellement, d'en comprendre la nature et d'en suivre l'évolution. Mais ce n'est pas tout : les caméras deviennent elles-mêmes des détecteurs grâce à l'analyse vidéo. La centrale d'alarme Prime met ces informations en relation et applique les logiques configurées, en associant à chaque détection les actions prévues. La détection d’intrusion et la vidéosurveillance fonctionnent ainsi au sein d’un flux unique. De plus, dès aujourd’hui, Michele peut accéder à son garage de manière simple et immédiate: la caméra reconnaît la plaque d’immatriculation de son véhicule et permet au système de gérer automatiquement l’accès, sans avoir besoin de télécommandes, de badges ou d’autres opérations. Ce sont les nouvelles caméras IP de lecture de plaques d’immatriculation de la série LPR InVista, conçues pour la reconnaissance des plaques d’immatriculation et des véhicules grâce à un algorithme spécifique intégré directement à bord. Avec une résolution de 4 MP et un objectif varifocal de 2,8 à 12 mm, elles sont idéales pour les installations extérieures dans les environnements résidentiels, commerciaux et les petits sites industriels. La technologie NightView, associée à un capteur haute sensibilité et à une fréquence d’images pouvant atteindre 60 images par seconde, garantit une détection efficace même dans des conditions de faible luminosité et avec des véhicules en mouvement. Une solution conçue pour rendre plus intelligente la gestion des entrées et sorties de véhicules, le contrôle d’accès et les systèmes de stationnement intelligent.
Quel est le rôle de l'installateur professionnel dans la configuration du système ? Il est essentiel.
Afin d'adapter le système aux caractéristiques des locaux et aux activités qui y sont menées, l'installateur définit l'emplacement des dispositifs, les zones à protéger, les conditions de déclenchement et les actions associées à chaque événement, de manière à coordonner efficacement la détection et la réponse. Découvrez comment Luca, l'installateur de confiance de Michele, a mis en place un système qui constitue un véritable moyen de dissuasion actif.
Lorsque le système ne se contente pas de détecter, mais devient un moyen de dissuasion actif
Détecter une intrusion, c'est reconnaître qu'il se passe quelque chose et le signaler. La dissuasion active va plus loin : elle rend la réaction du système immédiatement perceptible, dans le but de décourager ou d'empêcher la poursuite de l'action.
Dans l'atelier, par exemple, la détection d'un franchissement non autorisé peut entraîner l'allumage automatique des projecteurs extérieurs. La lumière améliore la visibilité de la zone, mais signale également à toute personne se trouvant dans le périmètre que sa présence a été détectée. Le système ne se contente plus d'observer, mais intervient sur la situation pendant que l'événement se déroule.
À l'épreuve des intrusions : quand les technologies agissent de concert
Dans la vidéo, Michele va jusqu’à mettre le système à l’épreuve en créant une fausse simulation d’intrusion. À un moment donné, l’installateur franchit la clôture : le franchissement de la ligne virtuelle activée dans la logique de la caméra génère une notification. Depuis l’application « Inim Home », Michele surveille et vérifie la présence de l’intrus à l’aide des caméras et suit ses déplacements autour du bâtiment.
L'intrusion dans les bureaux déclenche le niveau de protection suivant. La détection interne génère un signal, à la suite duquel la centrale d'alarme Prime déclenche l'alarme et commande l'intervention du générateur de brouillard InFOG conformément à la programmation prévue. En quelques secondes, la pièce est saturée et la visibilité est considérablement réduite. Cette démonstration, qui montre comment un système d’alarme Inim peut aller au-delà des solutions de sécurité classiques, met en évidence la différence entre la réaction d’un dispositif et la réponse d’un système. L’événement est détecté, vérifié et associé aux actions configurées par l’installateur.
Pourquoi InFOG ? Pour renforcer la dissuasion active.
Si l'allumage des lumières indique clairement qu'une présence a été détectée, InFOG apporte un niveau supplémentaire de protection et de dissuasion active. Il s’agit d’une dissuasion de haut niveau, car le système de fumigène InFOG d’Inim intervient directement dans l’environnement, créant rapidement une barrière qui limite la visibilité et entrave toute tentative de vol. InFOG a été conçu pour s’intégrer nativement aux centrales d’alarme Inim. Lorsqu’une alarme se déclenche, le système peut commander son activation selon les logiques définies lors de la programmation. En quelques secondes, le brouillard réduit considérablement la visibilité dans la pièce, entravant ainsi l’action de l’intrus et contribuant à protéger les personnes et les biens au moment le plus critique. Pour l’installateur, cela signifie pouvoir proposer une solution intégrée à l’architecture Inim, dans laquelle la détection, la vérification et l’exécution fonctionnent de concert selon une stratégie de sécurité configurable en fonction des besoins de l’installation.
Lors du test réalisé avec Michele, le système de diffusion remplit le bureau de brouillard en quelques secondes, rendant difficile la distinction des objets, des chemins d’accès et des points d’entrée. Il ne s’agit pas de fumée toxique. InFOG utilise un liquide certifié « food-grade », non toxique et conçu pour ne laisser aucun résidu, adapté également aux environnements sensibles. La réduction de la visibilité n’interrompt toutefois pas le contrôle de l’événement. Dans la situation illustrée dans la vidéo de Molteni, la caméra thermique continue de fournir des informations sur la présence de l’intrus à l’intérieur du bureau. Alors qu’InFOG empêche l’intrusion, le système maintient ainsi un contrôle de la zone protégée grâce à la technologie thermique, ce qui permet à Michele de se mettre en sécurité, de sécuriser tous ses locaux et d’appeler les forces de l’ordre. L’intervention des forces de l’ordre peut être demandée à la suite du déclenchement de l’alarme ou gérée par un service de télésurveillance, auquel les systèmes Inim peuvent être intégrés.
Enfin, le bouton rouge
Dans la deuxième simulation, Michele et son équipe simulent une intrusion différente de la précédente. C’est pourquoi Michele a expressément demandé à son installateur une personnalisation encore plus poussée du système de sécurité. Il se trouve à l’intérieur du laboratoire et remarque la présence de personnes qui tentent de s’introduire. Il se rend dans la salle de sécurité, bloque l’accès et utilise les caméras pour surveiller leurs mouvements. Lorsque l’intrusion se concrétise et que les cambrioleurs sont dans la pièce, Michele appuie sur le bouton rouge ! La commande active le scénario défini au préalable par son installateur : les volets des bureaux se ferment, le passage prévu depuis la salle de sécurité s’ouvre et InFOG se met en marche. Michele peut ainsi s’éloigner, tandis que le brouillard réduit la visibilité à zéro et entrave l’action des intrus. Dans ce scénario, InFOG nous illustre la manifestation la plus concrète de la dissuasion active, car il modifie directement les conditions de l’environnement. Les autres automatismes complètent et renforcent la réponse, en protégeant les différentes zones et en favorisant le départ des intrus. La dissuasion revêt ainsi la valeur d’une stratégie systémique, élaborée et coordonnée avant même que l’événement ne se produise.
La capacité à coordonner plusieurs technologies ne se limite pas aux situations d’alerte. Les plateformes de sécurité Inim permettent à Molteni de gérer les principales fonctions du laboratoire via Inim Home, l’application de sécurité dédiée à l’utilisateur final. Depuis une interface unique, il peut contrôler la sécurité et la vidéosurveillance, ouvrir à distance les portails et les portes, et gérer les projecteurs et les volets roulants. La fonction climatisation permet en outre de programmer la température en fonction des jours et des horaires d’utilisation ou de la modifier manuellement ; le contrôle à distance permet de préparer les locaux avant l’arrivée. Même les volets roulants déjà intégrés à un système domotique via des dispositifs tiers peuvent être activés dans le cadre des scénarios configurés pour le laboratoire.
Pour Michele, choisir un système de sécurité Inim, c'est faire confiance à une installation certifiée, performante et évolutive, conçue pour s'adapter au fil du temps à ses besoins en matière de sécurité.
Mais il existe un autre avantage important à ne pas sous-estimer pour un utilisateur final : la liberté de choix. Le système peut être relié à une centrale de télésurveillance, ce qui permet de choisir le service le mieux adapté à ses besoins, sans être nécessairement lié à un seul opérateur. De plus, lorsque cela est prévu et dans le respect des procédures et des exigences applicables, le système peut être configuré pour transmettre les alarmes aux forces de l’ordre. Une sécurité de pointe ne signifie donc pas seulement protéger ce qui compte, mais aussi pouvoir choisir comment le faire aujourd’hui et comment faire évoluer son installation demain.